Le 28 novembre a été rendu public le rapport intitulé « Nunca Más » (Plus jamais) dans lequel sont recensés les crimes de lèse-humanité commis de 1966 à 1998 dans quatre régions de Colombie, à savoir Meta, Guaviare, Magdalena Medio et Nordeste Antiqueño. Une première estimation portant sur l’ensemble du pays s’élève à quelque 38 000 cas. Conformément aux catégories juridiques internationales, seules des actions menées par les États peuvent être qualifiées de « violations des droits de (…)
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DIAL 2426
COLOMBIE - Le rapport « nunca más » dénonce le terrorisme d’état
Commission inter-congrégations Justice et paix, le Collectif d’avocats José Alvear Restrepo et le Comité de solidarité avec les prisonniers politiques
1er décembre 2000, mis en ligne par Dial -
DIAL 2425
AMÉRIQUE LATINE - rompre les chaînes de l’esclavage
John Ludwick
1er décembre 2000, mis en ligne par DialDes personnes - hommes, femmes et enfants - vivent aujourd’hui dans une situation d’esclavage, c’est-à-dire ont un mode de vie déterminé par le fait que s’exerce sur eux « l’un ou la totalité des pouvoirs découlant du droit de propriété ». Brésil, Paraguay et République dominicaine sont les principaux pays dont il est ici parlé, mais le fléau est répandu dans bien d’autres pays d’Amérique latine et des Caraïbes, comme en d’autres régions du monde. Article de John Ludwick (Lima), Noticias (…)
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DIAL 2424
MEXIQUE - Un discours de Don Samuel Ruiz : Le nouveau parcours des peuples indigènes
Don Samuel Ruiz
16 novembre 2000, mis en ligne par DialAprès avoir reçu le Prix international Simon Bolívar à l’UNESCO le 23 octobre à Paris, Don Samuel Ruiz, qui fut évêque de San Cristóbal de Las Casas (Chiapas, Mexique) pendant 40 ans (1959-1999), est allé au Centre Pio Manzu à Rimini (Italie) où il fut officiellement décoré de la Médaille de la République d’Italie le 29 octobre. À cette occasion, il a prononcé le discours que nous publions ci-dessous et dans lequel il se manifeste toujours comme le fidèle défenseur des peuples indiens. Je (…)
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DIAL 2423
BRÉSIL - Esclavage : jusqu’à quand ? La Commission pastorale de la terre dénonce les reculs du gouvernement fédéral dans la lutte contre le travail esclave
Commission pastorale de la terre
16 novembre 2000, mis en ligne par DialNous avons plusieurs fois informé nos lecteurs sur la situation du travail esclave au Brésil (cf. DIAL D 2264, 2306, 2355). Il s’agit de travailleurs qui sont contraints, sous l’effet des dettes qu’on leur a fait contracter et grâce à l’accès très difficile des fazendas où ils sont confinés, de rester travailler sans espoir de trouver une issue. Le gouvernement brésilien avait pris des mesures adaptées à la lutte contre ce phénomène, mais il fait à présent marche arrière, d’où le cri (…)
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DIAL 2422
BRÉSIL - Déstructuration des politiques de réforme agraire
16 novembre 2000, mis en ligne par DialLa réforme agraire, comme nous l’avons déjà plusieurs fois rappelé (cf. DIAL D 2304 et 2363) est de plus en plus mise à mal par la politique suivie par le gouvernement du Brésil. Baisse des ressources pour aider les personnes nouvellement installées à produire, augmentation des charges et des taxes qui les dissuade d’accéder au crédit, conditions de renégociation des dettes plus défavorables pour les petits producteurs que pour les grands, adoption de programmes qui remettent la réforme (…)
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DIAL 2421
BRÉSIL - Un manifeste de solidarité avec le mouvement des sans-terre
Dom Tomás Balduíno et al.
16 novembre 2000, mis en ligne par DialLa déclaration ci-dessous exprime la colère et l’indignation de différentes personnalités brésiliennes parmi lesquelles on notera particulièrement la présence de Dom Tomás Balduíno, président de la Commission pastorale de la terre. Elles n’hésitent pas à déclarer n’avoir encore jamais vu un gouvernement condamner, comme c’est le cas aujourd’hui, 250 000 familles « à l’extrême misère pour des raison politiques ». Cette déclaration est datée du 25 octobre 2000, São Paulo. De son côté, le prix (…)
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DIAL 2420
ARGENTINE - La vision d’un adolescent qui travaille dans la rue. « Je ne me drogue pas... je fume des clopes »
Carola Lolacono
16 novembre 2000, mis en ligne par DialL’adolescent interviewé ici est argentin. Il pourrait être colombien, brésilien, nicaraguayen ou de tout autre pays d’Amérique latine. Des dizaines de milliers d’enfants survivent comme lui grâce à un travail précaire. Beaucoup, comme lui aussi, se droguent. Grâce à Carola Lolacono nous pouvons entendre cet enfant nous parler directement. Texte paru dans Desafíos Urbanos, juillet-août 2000, Buenos Aires. Il y a un an à peu près que je le connais. Il a 18 ans et les deux tiers de sa vie, il (…)
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DIAL 2319
MEXIQUE - Un nouveau cas de biopiraterie ? Une transnationale et une université nord-américaines s’approprient les propriétés d’une boisson maya millénaire. Les Indiens contestent le brevet et revendiquent leurs droits.
Jim Cason et David Brooks
1er novembre 2000, mis en ligne par DialCe n’est pas la première fois que laboratoires et universités du Nord cherchent à contrôler l’utilisation des connaissances millénaires des peuples indigènes d’Amérique latine (cf. DIAL D 2045, 2136, 2303). La procédure commence par une enquête sur le terrain et se termine par un dépôt de brevet au profit de l’entreprise du Nord, ce qui prive les peuples indigènes de toute utilisation commerciale de leurs propres produits. Les bénéfices de l’invention millénaire sont ainsi détournés. Il y a (…)
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DIAL 2418
HAÏTI - Les conditions de vie et de travail des Haïtiens en territoire dominicain : l’esclavage moderne
Sony Esteus
1er novembre 2000, mis en ligne par DialLa pauvreté qui frappe si durement Haïti provoque une émigration importante en direction du pays voisin : Saint-Domingue. Les conditions de vie des Haïtiens qui vont ainsi travailler à la récolte de la canne à sucre est une dénégation massive des droits humains. À lire l’article ci-dessous, on comprendra que l’auteur puisse parler d’« esclavage moderne ». Texte de Sony Esteus, paru dans Noticias Aliadas, juillet 2000. « Si nous sommes encore en vie, c’est parce que nous sommes habitués à la (…)
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DIAL 2417
ÉQUATEUR - L’impact du Plan Colombie. Les méthodes utilisées pour détruire les plantations de coca menacent gravement la population et la biodiversité. Des déplacements massifs de populations sont à prévoir
Kintto Luca
1er novembre 2000, mis en ligne par DialLe Plan Colombie (cf. DIAL D 2374, 2381, 2404) continue de provoquer de grandes inquiétudes dans les pays limitrophes de la Colombie (cf. DIAL 2407). La destruction systématique de la culture de la coca dans le Putumayo, à la frontière de l’Équateur, est faite à base d’un produit, le glyphosate, causant des détériorations très graves de l’environnement – sans parler de l’utilisation éventuelle d’un champignon transgénique qui pourrait détruire d’autres cultures servant de base à (…)


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